Résidence EST – Vidéos de recherche

Le serpent cosmique et autres mythes

Premières vidéos de travail

Les images suivantes ont été captés lors d’une résidence à la salle EST sur le campus universitaire de Saint-Martin-d’Hères,  en partenariat avec le laboratoire Litt&Art.

Cette résidence était consacrée à tester plusieurs intuitions autour du rapport images, geste théâtrale, musique et lumière.

L’autre enjeu était de confirmer auprès des comédiens que le dispositif scénique leur ouvrait des nouveaux espaces d’interprétation sans contraindre leur jeu à une exécution technique.

Images et direction  :  Lionel Palun
Montage des textes  :  Isis Fahmy
Comédien-ne-s : Christelle Legroux & Arnaud Huguenin
Musique : Lê Quan Ninh
Captation :  Lionel Palun & Eve Gauthier
Travail sur la typographie en direct :  Richard Bokhobza
Son et aide au plateau : Michel Zurcher & Robin Belisson
Regard extérieur : Patrick Pajon et Marie-Agnès Cathiard
Avec un grand merci à tout l’équipe de la salle EST pour leur accueil et leur soutien technique.

Lors de la résidence nous avons abordés de courts extraits des trois textes pressentis pour la création du Serpent cosmique et autres mythes.

Jérémy Narby – Le serpent cosmique

Et si le code se transmettait par le vivant ?

C’est l’hypothèse de l’anthropologue Jérémy Narby dans son ouvrage Le Serpent Cosmique, que nous avons choisi d’adapter sous forme de monologue intérieur à plusieurs voix décrivant l’errance, les intuitions et hallucinations d’un chercheur entraîné dans l’euphorie intellectuelle des corrélations qu’il fait entre les hélices de l’ADN et la vision des serpents entrelacés visible dans toutes les iconographies de l’Égypte Antique aux peintures des amérindiens…

 

Alain Damasio – C@ptch@

Et si le vivant était réductible au code ?

C’est le futur peu enviable qu’imagine Alain Damasio dans sa nouvelle C@ptch@ où des enfants sont dématérialisés dans l’infosphère en tentant de passer une zone pour rejoindre leurs parents. Sous quel format survivent-ils ? Que reste-il de leur odeur, de leur rire ?

 

 

Haruki Murakami – La fin des Temps

Et si le vivant était un code impénétrable ?

Une biologiste cherche à sauvegarder les données de sa recherche en mettant au point un système de sauvegarde dans le cerveau d’un informaticien à l’insu de celui-ci. La complexité du cerveau humain n’est-elle pas la meilleure forteresse à toute tentative de piratage ?