Press

  • France Musique - 11 juin 2016

  • France 3 - 1 mars 2017

    Reportage France 3 Alpes J. Pain / Y. Glo / Frédéric Cathelain / Lisa Bouchaud

  • Le Dauphiné Libéré - 3 mars 2017

  • La Nouvelle République - 7 avril 2016

  • Improjazz 156, Juin 09, p. 43

    Le Supercolor Palunar de Lionel Palun et Jérôme Noetinger.
    Ainsi nommé en référence au Tryphonar de Tournesol dans ”Les bijoux de la Castafiore”, le système de Lionel Palun se présente sous la forme de trois écrans de télévision posés l’un sur l’autre, du plus grand au plus petit, et a été conçu pour étudier les réactions visuelles de ces tubes cathodiques aux divers stimuli sonores qui peuvent leur être envoyés. Lionel est lui-même un ancien chercheur du CNRS, passionné dès son plus jeune âge par la physique et l’informatique, qui a décidé un beau jour que son emploi ne satisfaisait plus ses désirs créatifs. Et ce que la recherche a perdu, l’art est heureux de pouvoir en bénéficier car la prestation des deux acolytes fait sans doute partie des expériences les plus étonnantes qu’il nous ait été donné de voir. La technique m’en est absolument inconnue mais, d’après ce que j’ai pu glaner comme informations, les signes envoyés depuis les machines sonores de Jérôme sont traduits en langage visuel par les écrans de Lionel, lequel interfère alors sur leur développement, créant divers feedbacks (ou boucles) que le musicien récupère à son tour… Et ainsi de suite ! Il en résulte une forme despectacle télévisuel totalement abstrait dans lequel les couleurs et les trames évoluent puis se mêlent, s’effilochent et se perdent tandis que l’électronique fournit une bande-son tout aussi peu figurative. Hormis le spectacle et la performance, c’est surtout cette poésie du bricolage et l’exploration de nouvelles pistes possibles qui séduit dans ce duo, une humilité d’artisan tout a fait bienvenue dans cet univers contemporain tellement satisfait, parfois, de lui-même.

  • INA - mars 2015

  • Alter1fo - 8 mai 2011

    Un monde de signaux désirants : retour sur le Supercolor Palunar de Lionel Palun et Jérome Noetinger.

    Étendre les territoires du réel, voilà une des vocations évidentes des arts expérimentaux et c’est une très belle (dé)monstration de nouveaux possibles qu’ont livrée Lionel Palun (www.lionelpalun.com) et Jérome Noetinger (metamkine.free.fr) dimanche en fin d’après-midi, à la Chapelle du Conservatoire. Mais il ne fut pas question de seulement montrer. Sculpteurs de formes, vidéos, sonores, ils savent créer un univers ; c’est un monde entier de signaux désirants qui s’anime.

    Lionel Palun, d’un coté de la scène, monitore la vidéo, Jérome Noetinger de l’autre s’occupe globalement du son, mais « Deux projections superposées, l’une créée par le son, l’autre alimentée par un feedback vidéo de la précédente. Le son génère de l’image. L’image génère du son. Le téléviseur est amplificateur, la caméra devient micro, le synthétiseur est source de lumières, les micros la colorent et la table de mixage brouille le tout. Et c’est un signal électrique commun qui est le matériel du duo. Une expérience distendue de sons dénaturés et de couleurs craquées. » et la fusion des flux d’images est donc rétroprojetée sur grand écran en arrière-scène.

    Bientôt les gestes d’improvisations se lient aux interférences électriques, les capteurs émettent et vice-versa, il ne reste qu’une globalité abstraite toujours plus tangible, sensorielle peut-être sensuelle, devant les yeux et partout dans l’air. Et ainsi, dans une synesthésie complète, la spirale de feedbacks monte un nouvel agencement du temps et de l’espace, l’émergence d’un monde, issu de la performance mais devenu quasi-autonome, une nouvelle cohérence.
    Je connais peu de choses plus stimulantes que d’assister à ce genre d’évènement.

  • Radio Campus Besançon - le 28 novembre 2018

    intervention de Stefan Neuwirth, à partir de 44’44

  • FRANCE 3 - 1 Février 2008

    Reportage du magazine culturel TINTAM’ART de Damien Borrelly sur France 3 Grenoble.

  • Le Bruit du OFF - 22 juillet 2012

    Le corps de Delphine Dolce et les images de Lionel Palun tissent le fil d’une histoire commune.
    Une histoire où chacun des interlocuteurs improvise et impose ses mouvement au rythme d’une bande-son électro, créée à partir de la transformation physique du signal vidéo en signal sonore.

    Un projet d’expérimentation où la vidéo trouve (enfin!) sa juste place, l’image devient lumière et la danse évolue avec virtuosité à travers les reproductions constantes de sa même icône.

    Un pari réussi !

    Giulietta Romeo
    LABEL OFF ® : spectacle recommandé par lebruitduoff.com

  • DAUPHINÉ LIBÉRÉ - 12 JANVIER 2012

  • The Irish Times - Thu, Jul 7, 2016

  • The Journal of Music - 6 April 2015

  • Les arts sonores - Alexandre Castant - octobre 2017

    Les arts Sonores (p. 52)
    Son & art Contemporain

    Alexandre Castant

    Transonic
    La Box – Ecole nationale supérieure d’art de Bourges

  • Jessie Scott - 29 september 2010

    Review: The Fringe Festival: Superstream

    It would be hard to deny that film is generally a collaborative medium, or, not just one medium in fact but many – a multiplicity of practices brought to bear on a storyline, theme or idea. Practitioners of experimental video conversely tend to be (out of necessity) lone practitioners – acting as director, cinematographer, editor and sometimes key performer and sound designers in their own works. It was fascinating, therefore, to see members of the Superflux collective (of Grenoble, France) team up with local AV outfit Stream Collective on “Superstream”; a site-specific, multi-projection, collaborative and improv-based screening night as part of this year’s Fringe festival recombining individual film/video practices into a new whole.

    Created over 5 intense days of experimentation, negotiation, conversation and play and staged in the Mechanics Institute theatre in Brunswick, the result was ambitious, engaging and exciting. The performance consisted of Superflux artists Etienne Caire and Gaëlle Rouard operating 16mm film projectors from either side of the room; Lionel Palun creating live video feedback; Richard Bokhobza on bass guitar and noise toys; and Stream Collective’s Marcia Jane performing live video projection with Marco Cher Gibard and Rosalind Hall creating sounds on laptop and saxophone. The threat of sensory overload loomed large, as you might imagine. The result was, in fact, a sophisticated conversation between mediums and an effective riffing on the cinema experience.

    The artists were set up on tables at the back of the room, with most of the audience seated on cushions on the floor (to avoid interrupting the line of the projections). The image began small, and would gradually build up and dissapate again, over a very large screen. A few people were craning their necks to see who was projecting what, and how they were divvying up screen space between them, but I was happy to let it remain a mystery, and see how successful or unsuccessful it was as a cohesive whole. Mostly it was the former, but even in moments when the image started getting too complicated, or muddied by too much projector light, the artists would seize on this and develop it to their advantage- opening the gate on the projector to flood the screen with light and then physically interrupt the stream with a hand, for one example.

    The noise of the hand cranking of the projectors became a part of the total sound track, reflecting the conversation that emerged between digital and analog, and live and pre-recorded modes of audio-visual performance. The physical presence of the sounds was notable. It didn’t feel like it was coming from some overarching, anonymous system, but occupied a real space in the room.

    Imagery was diverse, ranging from scraps of film footage (European and Eastern), processed video and prepared abstractions. Many times the video projection would reflect and re-cast the film projection- distorting, doubling, resizing it. There was an uncanny urgency and tension of some of the interplay between sound and image, the building rhythm, and the exploration of shot & reverse-shot in some of the film footage. Marcia Jane’s beautiful abstract lines in striking white, blue and red, alternately framed or cut through the more representational collages that emerged.

    Superflux showed great innovation in their use of multiple, performed projection combined with an absolute focus on improvisation – a practice they have explored over many years – and it is fantastic that local artists have had the opportunity to collaborate with and learn from them. I for one came away inspired and buzzing with ideas about “image dialogues”, “live montage” and analog/digital “conversations”, and it will be particularly interesting to see how this gig affects future Stream works.

  • Cerise Howard - 2010 september 26

    Superstream, or: Many projectors make light work

    http://alittleliedown.blogspot.com/2010/09/superstream-or-many-projectors-make.html

    Superflux, a long-established live cinema quartet hailing from Grenoble, France, and presently touring Australia and New Zealand, hooked up last night with Melbourne AV collective Stream for a night of improvised, albeit to some indeterminable extent, rehearsed, “live cinema”. Kitted out between them with two prepared 16mm projectors; two digital projectors running video feedback and processing; prepared saxophone; bass guitar, and “noise toys”, Superstream let rip with a seriously cacophonous, multi-pronged flickerfest free-for-all of the likes not often seen around staid little Melbourne town.

    It seems fitting that this occurred in Brunswick’s venerable Mechanics Institute. I’m sure the night’s events weren’t quite amongst the goings-on its 1868 founders had anticipated would grace its premises but I can’t help but feel they’d have appreciated the hands-on, bespoke approach to the AV mayhem that filled the Institute’s performance space.

    Cast upon, and across, a large grainy white canvas, multiple projections, thrown this way and then that, rectilinear as a rule but circular and elliptical as well, subdivided the canvas into frames (within frames, within frames), jockeying for position on a busy, collision-filled screen, ever toying with the chance/risk of generating some sort of transitory meaning or narrativity, never less so than when the projections thrown were less of an abstract nature and contained recognisable imagery, whether for split-seconds or for sustained periods.

    When I say “recognisable”, I mean by dint of containing shapes that conform at least roughly to forms assumed by human beings, animals, objects and environments (why, I’m sure at one stage I was seeing, even though its source footage was heavily solarised, a man in military garb grappling with a sealion. I do, however, concede that I might have been mistaken!) They might also have been recognisable by virtue of, on occasion, clearly originating from a familiar source. Amongst all the furious flickering, and the interference/complementarity of rapid-fire barrages of superimposed imagery and visual noise, I’m sure I recognised images/sequences from The French Connection and Häxan: Witchcraft Through the Ages, along with generic Western footage and many other things besides!

    Aside from all of the in-the-moment image manipulations generated in the act of projection (as was also a large part of the spasmodically, illusorily rhythmic but mostly chaotic soundscape, via the manipulation of optical soundtracks), there was a great deal of play with emulsive chemical processes, not in-camera (presumably… surely that would be very dangerous!) but rather, prepared earlier, leading to some extremely eerie visuals, as faces, bodies and environments just melted away and decayed in a fashion no CGI will ever, ever better. (Be sure to see, sometime, Bill Morrison’s stunning and exemplary Decasia!) These images, often digested subliminally, in concert and/or in antagonism with the greater bombardment of audiovisual (non-)information, are the ones from the evening I took home to bed with me…

    Another pleasure: those moments when the whirr of 16mm projectors occasioned to be heard above the noise, or heard amidst it, providing the loud, but not quite too loud, noisescape with some faltering, underpinning rhythms, as well as conveying a strong sense of those projectors’, and their projected materials’, very materiality, the latter reinforced by moments when the film was evidently being spooled through a little skew-wif, as when sprocket holes started creeping their merry way across the screen.

    And, for a little corporeality to add to all of this wonderful, frantic fusing of analog and digital projected materials: some playful, polymorphous shadow-puppetry penetrated the frame late in the piece from stage-right.

    Extraneous to the performance per se, but expanding upon it in a pleasing historiographical sense, it was a pleasure to see eminent, old guard members of Melbourne’s film avant-garde in attendance: here a Cantrill or three, there a Dirk de Bruyn. (Note to one and all: be sure to get along to “Grain of the Voice: 50 Years of Sound and Image by Arthur and Corinne Cantrill” at ACMI between October 10 and 31, curated by my former Senses of Cinema colleague and current day Age critic, the estimable Jake Wilson.)

    Enjoying some after-show drinks with a good friend and various of the folks to have earlier provided such splendid (and free!) entertainment, down the road at the Brunswick Green on a busy AFL Grand Final Day night, I concluded I’d had myself a lovely evening, and that I’ve successfully stoked in myself quite the interest in attending more expanded, performative cinema events. I’ve been remiss in seeing all too few in times gone by, even despite – or perhaps because of – having been a party to amateurish perpetrations of such a couple of times in the past myself.

  • Les arts sonores - Alexandre Castant - octobre 2017

    Les arts Sonores (p. 21)
    Son & art Contemporain

    Alexandre Castant

    Transonic
    La Box – Ecole nationale supérieure d’art de Bourges

  • Hartzine - Guillaume Cohonner - 11 mai 2018

    Somaticae – l’interview

    (…) I also like the video art of Lionel Palun, Xavier Querel, Joris Guibert or Electroncanon. (…)

  • Cinema Bioscoop Nova #145 - 2014, december

    An iconoclastic trio that originates in the light beams of 16 mm and video projectors, Zzurfreiheit strives to make you travel through time and space thanks to the unsuspected virtues of acoustic and luminous feedback. By developing a poetics of the instant and immediacy these 3 energetic generate conflicts of perceptions with severe contemplative consequences for your brain. The visual raw material – points, lines, landscapes and plants – created on 16 mm film by Julien Bibard, is reinterpreted in feedback by Lionel Palun‘s digital video and audio processing. The sounds of the mechanics and electrical windings of the 16 mm projector are used as raw materials for Jean-Philippe Saulou’s delicate and impulsive manipulations. In the end, this hypnotic and autophagous journey, in a landscape with rather vague spatio-temporal coordinates, will perhaps make you forget, for those who still doubt it, that cinema only takes place on a screen.

  • Des Arts Sonnants - 4 juin 2010

    RENCONTRE AVEC LIONEL PALUN ELECTRO-VIDEASTE
    Performance au DodesKaden à Lyon
    le 03 juin 21010

    Pour prendre la température de la création sonore, rien de tel que de petites rencontres, causeries, en toute simplicité, avec des artistes. C’est en tout cas l’avis de Des Arts Sonnants et c’est pourquoi il vous propose aujourd’hui une nouvelle rencontre en ligne avec un électro-vidéaste.
    Lionel Palun, au départ physicien et amateur éclairé d’images vidéo, a un coup de foudre pour la danse. il décide donc de la capter par l’image pour en comprendre mieux les processus de création, puis en arrive à inventer de nouveaux outils pour travailler de concert, entre écriture chorégraphique et création vidéo en live. Il en arrive ainsi à croiser moult acteurs du spectacle vivant, expérimentant ses dispositifs avec danseurs, acteurs, musiciens.
    Dernièrement, il s’est penché sur les intéractions vidéo-sons, en jouant sur des principes de  rétroactions (feedback), et en tordant les circuits “classiques” pour injecter du son dans des dispositifs vidéos et de l’image dans des tables audio. Ces alliances a priori contre-nature génèrent pourtant des images sonores ou des sons d’images originales et surprenantes, se prêtant à un jeu d’improvisation scénique. La rencontre de ce soir, est illustrée d’un extrait d’une performance en duo avec Joris Sullivan, un alchimiste analogique, qui joue de l’objet traité en temps réel par la vidéo. Les deux artistes étant bouclés, chacun peut intervenir sur les propositions de l’autre dans un duo inédit à ce jour.
    Désolé mais pour l’image, je vous conseille d’aller voir les artistes sur scène…

    Gilles Malatray

  • Le Dauphiné Libéré - 25 Mai 2004

    Un vidéaste inspiré

    Lionel Palun est vidéaste et travaille essentiellement pour le spectacle vivant (danse, théâtre). Depuis plus de trois ans il collabore avec la compagnie Pascoli. « Nous sommes vraiment en symbiose » a-t-il confié.

    Lionel a participé à la résidence mensoise et en a tiré de très belles images. Il a expliqué : « ma proposition était de travailler dans la rue, que chaque danseur fasse un solo en se racontant la même histoire. Ces solos ont été doublés pour un contre champ. Avec les 5 soli j’ai cherché comment travailler la trace. Les lieux s’y prêtent bien. J’ai choisi un monochrome noir. J’ai ensuite co-écrit une danse avec les 5 soli qui se répondent très bien. J’apporte la dimension du temps dans leur rencontre dans l’espace ».

    Un excellent travail de montage donne l’illusion d’une danse exécuter en même temps par les danseurs. Et sur l’écran la rue a pris le relief d’un décor de cinéma, une esthétique particulière hors du temps. Lionel a précisé : « ce travail n’a été possible qu’en restant en résidence. Cela n’a un sens que parce que c’est dans cette rue à Mens. Il y a une profonde imprégnation du lieu. Mon désir est d’amener un nouveau regard sur des lieux connus ». Paris gagné. Du reste l’ensemble du spectacle a apporté un regard neuf, étonné, séduit sur la danse contemporaine, son union avec l’image et la musique.

    Anne-Marie Pascoli a vécu la résidence « comme un vrai moment de bonheur avec un travail intense et très chaleureux. Toute l’équipe a eu beaucoup de plaisir a être ici. Ce lieu est inspirant ».

    F.M., Le Dauphiné Libéré, 25 Mai 2004, p. 12

  • Dauphiné Libéré - 15 novembre 2018

  • TV Grenoble - 5 octobre 2018

  • Sud Ouest - 22 décembre 2018

    Les jeunes collégiens de Nazareth aux platines

    Dans le cadre d’un appel à projet de la région Nouvelle Aquitaine « Culture scientifique pour tout et pour tous » et après une première dans un lycée de Poitiers, Lionel Palun, électro-vidéaste qui travaille sur l’image en direct, et Sophie Agnel, pianiste, intervenaient auprès des jeunes élèves du collège de Nazareth, à Cozes, les lundi 11 et mardi 12 décembre.

    « Créer une osmose »

    Les deux artistes, qui étaient aussi accompagnés de Claude Vrignault d’Athénor, du Centre national de création musicale à Saint-Nazaire (44), ont guidé les collégiens dans l’exploration du dialogue entre une vidéo générée en direct et dix instruments de sons divers installés autour des tables dans la salle du collège.

    Tour à tour, l’ensemble des élèves du collège, des 6e aux 3e ainsi que les CM1 et CM2 de l’école de Nazareth se sont essayés aux instruments émettant plusieurs sons différents chacun en fonction de leur personnalité, qui, selon les bruitages des uns et des autres, reproduisaient des images magnifiques sur les grands écrans vidéo fixés au mur.

    À l’issue des cours, un débriefing avait lieu avec Lionel Palun, où les élèves étaient invités à donner leurs impressions personnelles. « Le but n’est pas d’être ensemble sur le même tempo, c’est de faire des sons pour tenter de créer une osmose et d’écouter le son des autres, un exercice difficile à retenir », soulignait l’électro-vidéaste.

    Pour sa part, Claude Vrignault tenait à préciser que l’idée est de mettre les élèves dans la pratique du son et de l’image, où l’écoute est un jeu fondamental pour être en relation avec le monde ».

    Un exercice musical que les élèves semblent avoir apprécié tant ils demandaient à s’essayer sur l’ensemble des instruments sonores, afin de réaliser les plus belles images vidéo possible.

    Jean-Marc Carment


    Les collégiens se sont défoulés en émettant des sons bizarres. Photo J.-M. C.

  • Dauphiné Libéré - 29 aout 2018

  • Dauphiné Libéré - 22 novembre 2017

  • Les défis du CEA - mai 2017

  • Mes états d’Anne N°443 - octobre 2013

    Mes coups de cœur : «Mécaniques discursives» installation déglinguée, poétique de Fred Penelle et Y. Jacquet, présentée par Modulab à l’ancien dépôt des Tamm; «Palundrome», de Lionel Palun, au Lycée de la Comm’. Véritable choc émotionnel devant cette œuvre magique et hallucinatoire qui interroge l’image comme source de son. Et, partout, plein de petites personnes discrètes, qui ratent les évènements, mais restent toujours disponibles et souriantes, même sous l’averse : les «ninjas» de la NB et autres bénévoles qui attendent le chaland aux stations du Mettis, vrais héros de la fête.

    Anne de Rancourt